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Joanne Evans : « Into the Little Hill est une œuvre qui semble écrite pour vous. » EntretienAprès une première interprétation remarquée d’"Into the Little Hill" de George Benjamin en avril dernier à Tokyo, la mezzo-soprano britannique Joanne Evans se plongera à nouveau dans cet opéra de chambre en forme de conte intemporel, le 27 juillet au Festival Messiaen au Pays de la Meije. Entre théâtre, métamorphoses vocales et dialogue permanent avec sa partenaire de scène Jenny Daviet, elle revient sur une œuvre qui l’a immédiatement conquise.
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Thierry De Mey : « Pour What The Body Does Not Remember, on voulait un minimalisme brutaliste, version rock ». EntretienEn 1987, "What The Body Does Not Remember" faisait l’effet d'une déflagration dans le monde chorégraphique. Quarante ans plus tard, Wim Vandekeybus ressuscite cette œuvre fondatrice dans une version revisitée, portée par les musiciens de l’Ensemble intercontemporain. Compositeur de la musique originale du spectacle avec Peter Vermeersch, Thierry De Mey revient sur une aventure artistique où danse et musique se disputent le pouvoir, où les sons naissent des gestes, et où le danger devient matière de création.
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Cristina Branco : ouvrir le fado à d’autres influences. EntretienQuand le fado rencontre la création contemporaine, les frontières s'estompent. Avec "Fado errático", Stefano Gervasoni invitait en 2016 la grande voix du fado portugais Cristina Branco à explorer un territoire inédit, entre tradition et écriture musicale d’aujourd’hui. Dix ans après la création de l'œuvre, la chanteuse revient sur cette aventure hors normes.
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Isabel Mundry : le « je » du « nous ». EntretienAvec "The I’s", créée ce printemps aux Wittener Tage für neue Kammermusik, Isabel Mundry explore les tensions entre voix individuelle et parole collective. Le titre — qu’on pourrait traduire par « les “je” » — résume l’enjeu de cette partition immersive, nourrie de cultures orales et de réflexions sur le « nous » dans l’histoire récente allemande. Une création française à découvrir le 5 juin à la Philharmonie de Paris dans le cadre du festival ManiFeste de l’Ircam.
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Anu Komsi : « la musique de György Kurtág doit être vue comme un tout ». EntretienDes éclats de mémoire, des silences suspendus, des émotions à vif : "Messages de feu demoiselle R.V. Troussova" est l’une des œuvres les plus saisissantes de György Kurtág. Pour le concert célébrant le centenaire de la naissance du compositeur, le 5 juin à la Philharmonie de Paris, l’Ensemble intercontemporain retrouve une interprète qui connaît cette musique de l’intérieur : la soprano finlandaise Anu Komsi, liée à Kurtág par une longue complicité artistique.
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Helēna Sorokina, mezzo-soprano : « Chanter, c’est un acte de liberté » EntretienDans sa toute nouvelle œuvre, "La nuda voce", la compositrice italienne Francesca Verunelli brouille les frontières entre voix et instrument jusqu’à faire naître d’étonnantes illusions acoustiques. La mezzo-soprano Helena Sorokina partage ses premières impressions sur cette création aux multiples résonances et dimensions à découvrir le 21 mai à la Philharmonie de Paris.
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Johanna Vargas, soprano : « j’aime prendre des risques » EntretienHabituée des partitions les plus exigeantes de la création contemporaine, la soprano colombienne Johanna Vargas fait de la prise de risque un véritable moteur artistique. Membre des Neue Vocalsolisten Stuttgart depuis 2019, elle retrouvera le 21 mai l’Ensemble intercontemporain dirigé par Pierre Bleuse, à la Philharmonie de Paris, pour créer "La nuda voce" de Francesca Verunelli, une œuvre qui explore la voix au plus près de sa matière physique. Rencontre avec une chanteuse pour qui souffle, fragilité et expérimentation ouvrent de nouveaux territoires d’écoute.
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À voix nue. Entretien avec Francesca Verunelli, compositrice. EntretienDans "La nuda voce", présentée en création mondiale le 21 mai prochain à la Philharmonie de Paris, la compositrice italienne Francesca Verunelli fait de la voix un espace de partage, de mémoire et d’appartenance. Une œuvre dans laquelle le chant est autant geste musical que manière d’être ensemble.
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« Où irais-tu ? » : un opéra documentaire et participatif. EntretienDepuis novembre 2025, le compositeur britannique Nigel Osborne mène avec des familles migrantes un projet de création participative inédit, aux côtés des solistes de l’Ensemble intercontemporain. Entre récits de vie, mémoire et musique, « Où irais-tu ? » prend la forme d’un « opéra documentaire » profondément humain, dont il nous raconte ici la genèse. Ce spectacle aux multiples dimensions artistiques et sociales est à découvrir le 30 mai à la Philharmonie de Paris.
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« Une lumière qui semble toujours se disperser ». Entretien avec Nicholas Bentz, compositeur. EntretienÀ l’occasion des 125 ans du Wigmore Hall, l’Ensemble intercontemporain créera une nouvelle œuvre du jeune compositeur américain Nicholas Bentz. Nourrie par l’univers brûlant du plasticien et réalisateur David Wojnarowicz, sa pièce explore des formes sonores en perpétuelle transformation, entre éclats de lumière, cycles d’effondrement et mémoire des corps. Rencontre avec une voix singulière de la scène américaine contemporaine.
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« Sirènes » de Philippe Schœller : deux bassons en immersion. EntretienC’est une rencontre musicale inédite que propose l’Ensemble intercontemporain le 24 avril à la Cité de la musique : deux bassons réunis dans une création concertante de Philippe Schoeller : "Sirènes". Une formation rarissime, portée ici par les deux bassonistes de l'EIC, Marceau Lefèvre et Paul Riveaux, qui explorent toutes les facettes de l’instrument, du souffle le plus profond aux élans les plus virtuoses. Entre complicité, défi technique et imaginaire fantastique, les deux solistes nous ouvrent les portes de cette nouvelle œuvre aussi singulière qu’envoûtante.
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Espace en création. Entretien avec Thomas Köppel. EntretienArtiste visuel et performer, Thomas Köppel collabore régulièrement avec des musiciens, notamment au sein du collectif Flashback. Refusant toute approche standardisée, il adapte chaque projet à son univers, comme pour cet 'In Between Spaces' le 24 avril à la Cité de la musique, où il signe un dispositif visuel immersif pour une création de la compositrice Lara Morciano.