Afficher le menu

Après leur rencontre sur la scène du Théâtre des Champs-Élysées en 2015 pour l’opéra Solaris, imaginé en collaboration avec le compositeur japonais Dai Fujikura, et après le spectacle autour de Toru Takemitsu et Olivier Messiaen la saison passée au Théâtre de Chaillot, l’Ensemble intercontemporain retrouve Saburo Teshigawara pour une expérience de danse toujours aussi singulière. Le chorégraphe s’aventure sur un terrain familier à nos solistes, puisqu’il revisite l’esthétique symboliste du Pierrot lunaire d’Arnold Schönberg. Revisitant vingt-et-un poèmes du recueil éponyme du poète belge Albert Giraud, il invente un nouveau vocabulaire de geste pour répondre au Sprechgesang (parlé-chanté) utilisé par le compositeur dans ce chef-d’oeuvre marquant une véritable rupture avec la musique post-romantique. Poursuivant son exploration de la Seconde École de Vienne, Teshigawara s’empare à la même occasion de ce chef-d’œuvre à clefs qu’est la Suite lyrique de Berg.

Distribution
  • Salomé Haller soprano
    Saburo Teshigawara mise en scène, scénographie, lumières, costumes, danse
    Rihoko Sato danse
    Solistes de l’Ensemble intercontemporain

  • Coproduction Ensemble intercontemporain, Philharmonie de Paris

Médias