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Né sous la forme d’une série informelle de concerts autour du violoncelliste Pablo Casals en 1950, dans la petite ville pyrénéenne où il s’était exilé après la Guerre d’Espagne, le Festival de Prades compte parmi les plus anciens et les plus prestigieux festivals de musique classique.
Un festival dont la direction artistique est confiée depuis 2020 à Pierre Bleuse, qui se retrouve donc aujourd’hui à la tête de deux institutions majeures de la scène musicale française. Une position qui lui permet de s’inviter lui-même, avec l’Ensemble, pour une anthologie haute en couleurs de son répertoire.
Avec George Benjamin, l’histoire commune dure depuis près de quarante ans : le compositeur dirigeait l’Ensemble dès 1987 pour la création d’Antara. Inspiré par les lumières mouvantes du peintre J. M. W. Turner, At First Light, composé pour petit orchestre, révéla au monde un George Benjamin alors âgé de seulement 22 ans.
Unsuk Chin, en revanche, était déjà une compositrice bien installée lorsque, en 2012, l’Ensemble intercontemporain lui a passé commande de Gougalon qui transpose musicalement le burlesque de ces spectacles amateurs laborieux qui animaient les rues de Seoul dans son enfance. Le compagnonnage de l’Ensemble avec l’Allemand Arnulf Herrmann n’est sans doute pas aussi suivi qu’avec Benjamin ou Chin, Vor uns liegen wunderbare Tage / Les beaux jours sont devant nous n’en est pas moins la quatrième œuvre qu’il destine à l’EIC. Composé pour Éric-Maria Couturier, ce concerto pour violoncelle est né d’une réflexion sur le libre-arbitre, un sujet des plus actuels.   

Cast
  • Éric-Maria Couturier violoncelle
    Ensemble intercontemporain
    Pierre Bleuse direction