{"id":4944,"date":"2000-09-15T10:30:19","date_gmt":"2000-09-15T08:30:19","guid":{"rendered":"http:\/\/www.ensembleinter.com\/accents-online\/?p=4944"},"modified":"2020-09-17T18:32:20","modified_gmt":"2020-09-17T16:32:20","slug":"du-son-au-sens-lultime-derive-de-gerard-grisey","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ensembleintercontemporain.com\/fr\/2000\/09\/du-son-au-sens-lultime-derive-de-gerard-grisey\/","title":{"rendered":"Du son au sens, l\u2019ultime d\u00e9rive de G\u00e9rard Grisey."},"content":{"rendered":"<p><em><span style=\"color: #000080;\"><span style=\"font-size: 24pt;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-19139\" src=\"http:\/\/www.ensembleintercontemporain.com\/content\/uploads\/2020\/07\/grisey-quatre-300dpi.jpg\" alt=\"\" width=\"1920\" height=\"1173\" srcset=\"https:\/\/www.ensembleintercontemporain.com\/content\/uploads\/2020\/07\/grisey-quatre-300dpi.jpg 1920w, https:\/\/www.ensembleintercontemporain.com\/content\/uploads\/2020\/07\/grisey-quatre-300dpi-300x183.jpg 300w, https:\/\/www.ensembleintercontemporain.com\/content\/uploads\/2020\/07\/grisey-quatre-300dpi-1024x626.jpg 1024w, https:\/\/www.ensembleintercontemporain.com\/content\/uploads\/2020\/07\/grisey-quatre-300dpi-768x469.jpg 768w, https:\/\/www.ensembleintercontemporain.com\/content\/uploads\/2020\/07\/grisey-quatre-300dpi-1536x938.jpg 1536w\" sizes=\"auto, (max-width: 1920px) 100vw, 1920px\" \/><\/span><\/span><\/em><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt; color: #003366;\"><strong><span style=\"font-size: 24pt;\">J<\/span>uste avant sa disparition, en novembre 1998, G\u00e9rard Grisey, avait compos\u00e9 une derni\u00e8re \u0153uvre au titre \u00e9trangement proph\u00e9tique,\u00a0<em>Quatre Chants pour franchir le Seui<\/em><em>l, <\/em>cr\u00e9\u00e9e quelques mois plus tard, en f\u00e9vrier 1999.\u00a0<\/strong><strong>Le musicologue J\u00e9r\u00f4me Baillet situe pour nous ces\u00a0<em>Quatre Chants <\/em>dans l\u2019ensemble de l\u2019\u0153uvre du compositeur.<\/strong><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\"><em>De qui se doit de mourir comme ange<\/em><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\"><em>\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.<\/em><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\"><em>comme il se doit de mourir<\/em><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\"><em>comme un ange je me dois de mourir moi-m\u00eame<\/em><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\"><em>il se doit son mourir,<\/em><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\"><em>son ange est de mourir comme il s\u2019est mort comme un ange<\/em><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\">\u2014<\/span><br \/>\n<span style=\"font-size: 14pt;\">Extrait de <em>Les Heures \u00e0 la nuit<\/em>. Christian Guez Ricard, \u00a9 la s\u00e9t\u00e9r\u00e9e 1992, Jacques Clerc \u00e9diteur<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\">Ce po\u00e8me de Christian Guez Ricord d\u00e9bute la derni\u00e8re \u0153uvre que G\u00e9rard Grisey composa avant sa disparition brutale en novembre 1998. Le musicien avait connu l\u2019\u00e9crivain lors de son s\u00e9jour \u00e0 la Villa M\u00e9dicis de 1972 \u00e0 1974. \u00ab\u00a0Sa mort, raconte Grisey, survenue en 1988 au terme d\u2019une vie tragique, me bouleversa. Plus encore ces quelques vers comme l\u2019apog\u00e9e silencieuse d\u2019une \u0153uvre dense, mystique, lourde d\u2019images jud\u00e9o-chr\u00e9tiennes, presque m\u00e9di\u00e9vale dans sa qu\u00eate incessante du Graal.\u00a0\u00bb<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\">Jamais pourtant Grisey n\u2019avait mis sa po\u00e9sie en musique avant cette ultime partition. Il est vrai que les <em>Quatre Chants pour franchir le Seuil<\/em>, \u00e9crits pour soprano et quinze instruments, participent d\u2019un int\u00e9r\u00eat tr\u00e8s r\u00e9cent du compositeur pour la voix soliste\u00a0: dans <em>L\u2019Ic\u00f4ne Paradoxale<\/em> d\u00e9j\u00e0, deux voix de femmes s\u2019opposaient \u00e0 un orchestre sur des textes volontairement inexpressifs ou anodins. Ici, au contraire, la composition veut mettre en relief une s\u00e9mantique dont le choix ne peut que nous troubler davantage\u00a0: \u00ab\u00a0J\u2019ai con\u00e7u les <em>Quatre Chants pour franchir le Seuil<\/em> comme une m\u00e9ditation musicale sur la mort en quatre volets\u00a0: la mort de l\u2019ange, la mort de la civilisation, la mort de la voix et la mort de l\u2019humanit\u00e9. [ &#8230; ] Les textes choisis appartiennent \u00e0 quatre civilisations (chr\u00e9tienne, \u00e9gyptienne, grecque, m\u00e9sopotamienne) et ont en commun un discours fragmentaire sur l\u2019in\u00e9luctable de la mort.\u00a0\u00bb Il faut envisager la tr\u00e8s faible pr\u00e9sence de musique vocale dans le catalogue de Grisey, aussi bien que dans celui de Tristan Murail, comme la cons\u00e9quence m\u00eame de l\u2019esth\u00e9tique de la musique spectrale dont ces deux compositeurs furent les grands repr\u00e9sentants. D\u00e8s <em>D\u00e9rives<\/em> en 1973, Grisey cherche \u00e0 cr\u00e9er de lentes mais inflexibles transformations de mati\u00e8re sonore, o\u00f9 l\u2019objet de la com\u00adposition devient le changement entre un instant et le suivant. Les \u0153uvres de cette p\u00e9riode (<em>Modulations, Jour, contre-jour<\/em>&#8230;) vivent dans un temps extr\u00eamement ralenti, \u00e9loign\u00e9 du temps habituel du langage et du chant. Refusant tout arbitraire extra-musi\u00adcal, la musique revendique pour seul mod\u00e8le le son, dont l\u2019analyse spectrale fournit les r\u00e8gles de son d\u00e9ploiement. En particulier le mat\u00e9riau harmonique se d\u00e9finit par des rap\u00adports fr\u00e9quentiels et \u00e9vite toute gamme ou \u00e9chelle de notes, a fortiori toute ligne vocale.<\/span><\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/VY0MbDBHZIQ\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\">Plus tard, \u00e0 partir de <em>Talea<\/em>, le style de Grisey s\u2019assouplit vers plus de contrastes, de rup\u00adtures, plus de vitesse dans les progressions temporelles. La pr\u00e9occupation premi\u00e8re est alors de faire coexister une pluralit\u00e9 de temporalit\u00e9s, o\u00f9 le temps humain retrouve sa place, comme une simple \u00e9tape interm\u00e9diaire entre un temps d\u00e9mesur\u00e9ment \u00e9tendu et un temps tr\u00e8s compress\u00e9. D\u00e8s lors il est logique que la voix, le verbe, le sens, apparaissent dans une esth\u00e9tique qui leur \u00e9tait \u00e0 l\u2019origine \u00e9trang\u00e8re. La question de la transposition musicale d\u2019un texte porteur de sens est r\u00e9currente et primordiale dans l\u2019histoire de la musique mais constituait une nouveaut\u00e9 pour Grisey qui \u00e0 l\u2019\u00e9vidence ne s\u2019y est pas lanc\u00e9 \u00e0 la l\u00e9g\u00e8re\u00a0: on est frapp\u00e9 de voir combien d\u2019aspects divers du probl\u00e8me les <em>Quatre Chants<\/em> mettent en jeu. Il est significatif de constater avant tout qu\u2019est exclu ce qu\u2019on pourrait attendre de la part d\u2019un compositeur \u00ab\u00a0spectral\u00a0\u00bb, une simu\u00adlation instrumentale de l\u2019analyse spectrale du texte r\u00e9cit\u00e9, comme Fran\u00e7ois-Bernard M\u00e2che le faisait d\u00e9j\u00e0 dans <em>Le son d\u2019une voix<\/em> en 1964. Non\u00a0: Grisey s\u2019en tient \u00e0 la s\u00e9mantique. Une des attitudes du compositeur face au texte est de transcrire vocalement une d\u00e9clamation proche du langage parl\u00e9. Les litanies du deuxi\u00e8me chant, \u00ab\u00a0d\u2019apr\u00e8s les sarco\u00adphages \u00e9gyptiens du Moyen-Empire\u00a0\u00bb, consistent en une lecture d\u2019un \u00ab\u00a0catalogue arch\u00e9ologique des fragments hi\u00e9\u00adroglyphiques retrouv\u00e9s sur les parois des sarcophages ou sur les bandelettes des momies\u00a0\u00bb. Au caract\u00e8re neutre de l\u2019\u00e9num\u00e9ration s\u2019opposeront les br\u00e8ves \u00e9chapp\u00e9es lyriques sur les bribes de textes retrouv\u00e9es. La variation subtile d\u2019une simple cellule rythmique, la rigueur d\u2019un ralentissement inexorable, constituent l\u2019essentiel de ce mouvement d\u2019un d\u00e9pouillement extr\u00eame et d\u2019une \u00e9motion intense et conte\u00adnue. Cette volont\u00e9 d\u2019\u00e9pure, qu\u2019on trouve aussi dans <em>Vortex Temporum II<\/em> par exemple, \u00e9tait une obsession pour Grisey dans les derni\u00e8res ann\u00e9es de sa vie.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\">Plus surprenante peut-\u00eatre, pour qui \u00e9tait familier de l\u2019univers de Grisey, est la pr\u00e9sence d\u2019une rela\u00adtion mim\u00e9tique entre sens des mots et \u00e9volution du discours musical. Le quatri\u00e8me chant en parti\u00adculier t\u00e9moigne d\u2019un v\u00e9ritable figuralisme, conception ch\u00e8re \u00e0 l\u2019\u00e9poque baroque mais que le modernisme du XXe si\u00e8cle avait rejet\u00e9e. \u00ab\u00a0Dans <em>L\u2019\u00c9pop\u00e9e de Gilgamesh<\/em>, dit Grisey, l\u2019immortel Utanapist\u00ee raconte au h\u00e9ros le \u00ab\u00a0secret des Dieux\u00a0\u00bb : le d\u00e9luge. Comme No\u00e9 dans la Bible, il est sauv\u00e9 du cataclysme dont il est dit que les Dieux eux\u00ad-m\u00eames en furent \u00e9pouvant\u00e9s. La Grande D\u00e9esse M\u00e8re hurle comme une parturiente et la musique se substitue \u00e0 la lecture du d\u00e9sastre tandis que la voix appara\u00eet dans les interstices du fracas\u00a0\u00bb. Sur les mots \u00ab\u00a0Bourrasques\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Pluies battantes\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Ouragans\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Temp\u00eates\u00a0\u00bb, la soprano crie plus qu\u2019elle ne chante sur des intervalles tr\u00e8s distendus et des rythmes heurt\u00e9s et haletants. La musique est faite d\u2019une polyphonie bruyante de vagues sonores qui se ralentissent peu \u00e0 peu tout comme \u00ab\u00a0la Mer se calma et s\u2019immobilisa\u00a0\u00bb. Enfin, la phrase \u00ab\u00a0Tous les hommes \u00e9taient\/Retransform\u00e9s en argile\u00a0\u00bb m\u00e8ne \u00e0 l\u2019immo\u00adbilisme et au silence.<\/span><br \/>\n<span style=\"font-size: 14pt;\">La relation symbolique au sens du texte peut \u00eatre manifest\u00e9e par les techniques de com\u00adposition elles-m\u00eames, et Grisey trouve dans la po\u00e9sie antique du troisi\u00e8me chant des correspondances avec ses propres proc\u00e9d\u00e9s musicaux\u00a0:<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\"><em>Dans le vide d\u2019en bas, l\u2019\u00e9cho en vain d\u00e9rive,<\/em><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\"><em>Et se tait chez les morts. La voix s\u2019\u00e9pand dans l\u2019ombre.<\/em><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\">\u00ab Lointaine po\u00e9tesse grecque du VIe si\u00e8cle avant notre \u00e8re dont on ne sait presque rien, Erinna nous a laiss\u00e9 ces deux vers. Le vide, l\u2019\u00e9cho, la voix, l\u2019ombre des sons et le silence sont si familiers au musicien que je suis que ces deux vers me semblaient attendre une traduction musicale \u00bb. C\u2019est en particulier le ph\u00e9nom\u00e8ne d\u2019\u00e9cho que Grisey d\u00e9veloppe ici, associ\u00e9 au jeu habituel chez lui d\u2019une polyphonie de temps superpos\u00e9s. \u00c0 quatre reprises, le chant d\u00e9clenche un contrepoint de lignes m\u00e9lodiques aux instruments, imi\u00adtant chacune la ligne vocale dans une temporalit\u00e9 diff\u00e9rente. Peu \u00e0 peu le temps \u00ab spec\u00adtral \u00bb, le plus lent, domine l\u2019ensemble par sa dur\u00e9e et sa pr\u00e9sence grave, et englobe finalement de son ombre la voix qui s\u2019y noie.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\">Le po\u00e8me du premier chant, cit\u00e9 en exergue, est utilis\u00e9 d\u2019une autre fa\u00e7on encore. Les proportions des trois strophes (3, 5,4) d\u00e9terminent les rapports de vitesse entre les trois groupes instrumentaux. De plus, non seulement chant\u00e9 par la soprano, le po\u00e8me sera r\u00e9cit\u00e9 par les instruments sous forme de br\u00e8ves lignes descendantes comptant autant de notes que les vers de syllabes, selon une logique implacable parcourant tout le mouvement.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\">Ces lignes microtonales chargent l\u2019atmosph\u00e8re sonore d\u2019un sentiment de d\u00e9liques\u00adcence lugubre que les tr\u00e9molos de percussions m\u00e9talliques ne font que renforcer. Et c\u2019est sans doute l\u00e0 que se situe le rapport le plus p\u00e9n\u00e9trant de cette musique \u00e0 son sujet, quand l\u2019atmosph\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale suffit \u00e0 \u00e9veiller chez l\u2019auditeur l\u2019id\u00e9e m\u00eame de la mort : d\u2019abord par le choix d\u2019une instrumentation d\u00e9s\u00e9quilibr\u00e9e vers le grave et les vents, \u00ab dict\u00e9 par l\u2019exigence musicale d\u2019opposer \u00e0 la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 de la voix de soprano une masse grave, lourde et cependant somptueuse et color\u00e9e \u00bb, ensuite par une aust\u00e9rit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale exacerbant d\u2019autant plus un expressionnisme rare et cru, enfin par le lent d\u00e9ploiement de structures temporelles in\u00e9luctables, qui faisait dire \u00e0 Grisey de sa propre musique : \u00ab D\u2019une lenteur hivernale, elle sera l\u2019\u00e9cho invers\u00e9 d\u2019un monde stress\u00e9 et press\u00e9 d\u2019en finir. \u00bb (1)<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/eky5vUFOdjA\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\">(1) In <em>Cahiers du Renard<\/em> n\u00b015, d\u00e9cembre 1993<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Photo \u00a9 Guy Vivien<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Juste avant sa disparition, en novembre 1998, G\u00e9rard Grisey, avait compos\u00e9 une derni\u00e8re \u0153uvre au titre \u00e9trangement proph\u00e9tique,\u00a0\u00ab\u00a0Quatre Chants pour franchir le Seuil\u00a0\u00bb, cr\u00e9\u00e9e quelques mois plus tard, en f\u00e9vrier 1999. Le musicologue J\u00e9r\u00f4me Baillet situe pour nous ces\u00a0\u00ab\u00a0Quatre Chants\u00a0\u00bb dans l\u2019ensemble de l\u2019\u0153uvre du compositeur.<\/p>\n","protected":false},"author":79,"featured_media":19139,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[98,40,103],"class_list":["post-4944","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-grand-angle","tag-accents-n9","tag-gerard-grisey","tag-quatre-chants-pour-franchir-le-seuil","concert-au-dela","concert-passages"],"acf":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.5 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>Du son au sens, l\u2019ultime d\u00e9rive de G\u00e9rard Grisey. - Ensemble intercontemporain<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.ensembleintercontemporain.com\/fr\/2000\/09\/du-son-au-sens-lultime-derive-de-gerard-grisey\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Du son au sens, l\u2019ultime d\u00e9rive de G\u00e9rard Grisey. - Ensemble intercontemporain\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Juste avant sa disparition, en novembre 1998, G\u00e9rard Grisey, avait compos\u00e9 une derni\u00e8re \u0153uvre au titre \u00e9trangement proph\u00e9tique,\u00a0&quot;Quatre Chants pour franchir le Seuil&quot;, cr\u00e9\u00e9e quelques mois plus tard, en f\u00e9vrier 1999. 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