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Un festival engagé. Entretien avec Mikel Urquiza, compositeur. EntretienLes 7 et 8 mars, les solistes de l’Ensemble intercontemporain seront à Clermont-Ferrand et dans ses environs dans le cadre du Festival Musiques Démesurées, où ils retrouveront le compositeur Mikel Urquiza. Compositeur associé de ce festival très original en 2025, il en assure cette année la programmation artistique autour du thème « Femme, Vie, Liberté », devenu symbole d’un vaste mouvement de contestation en Iran.
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Se comprendre malgré tout. Entretien avec Sophia Chambon, compositrice. EntretienIl y a des rêves qui commencent très tôt, assise dans une salle de concert. Pour Sophia Chambon, entendre l’Ensemble intercontemporain quand elle était collégienne à Paris faisait déjà naître une idée un peu folle : écrire un jour pour ces musiciens-là. Quelques années plus tard, la voici au programme du Festival Musiques Démesurées les 7 et 8 mars avec "Langages étouffés", une création pour flûte, violon, violoncelle et percussion. Entre la Finlande et la France, entre écriture rigoureuse et recherche sonore, elle revient sur ce qui nourrit sa musique : l’écoute, la respiration et le désir — obstiné — de faire dialoguer des voix différentes.
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György Kurtág : Naissance d’un musicien. PortraitÀ l’occasion du centenaire de la naissance de György Kurtág, l’Ensemble intercontemporain rendra hommage à l’un des plus grands compositeurs de notre temps, lors de deux concerts à la Philharmonie de Paris, dont un premier rendez-vous en format chambriste le 19 février. L’occasion de redécouvrir ce texte du début des années 1980 retraçant la jeunesse musicale de Kurtág : de la révélation fondatrice de la Symphonie inachevée de Schubert à ses premiers pas au piano et à la composition, nourris par la complicité avec sa mère et l’influence décisive de Bartók, Schubert ou Penderecki.
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Un programme anniversaire à l’image de György Kurtág. ÉclairagePour célébrer le centenaire de György Kurtág, les solistes de l’Ensemble intercontemporain ont imaginé un premier programme tout en résonance, fidèle à son art du lien et de la miniature. Un hommage vivant, nourri de filiations hongroises et de regards croisés, donné le 19 février à la Philharmonie de Paris.
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Ensemble vers l’avenir. ÉditoEn 2026, une histoire partagée prend une nouvelle forme. En intégrant la Philharmonie de Paris comme sixième département, l’Ensemble intercontemporain prolonge un compagnonnage de longue date et affirme, plus que jamais, la création comme moteur de son avenir.
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Mettre en scène “L’Annonce faite à Marie”. ÉclairageÀ l’occasion de la reprise de "L’Annonce faite à Marie" de Philippe Leroux au Théâtre du Châtelet du 28 janvier au 3 février, la metteuse en scène Célie Pauthe revient sur sa vision scénique de cette œuvre traversée de tensions, de mémoire et de mystère. Entre paysages intérieurs et souffle dramatique, elle esquisse un espace où la musique, le texte et la lumière dialoguent intimement.
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“L’Annonce faite à Marie” de Philippe Leroux : donner une voix au mystère. EntretienPour son premier opéra, créé en 2022 à Nantes et qui sera repris pour trois dates au Théâtre du Châtelet à partir du 28 janvier, Philippe Leroux a choisi de s’emparer de "L’Annonce faite à Marie", pièce emblématique de Paul Claudel que l’auteur qualifiait de « mystère » en quatre actes et un prologue.
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« La musique n’existe vraiment que lorsqu’elle est vivante et libre ». L'invité.eL’invitée de ce début d’année est la violoniste Charlotte Saluste-Bridoux, dont le parcours singulier sur la scène contemporaine entre en résonance avec l’esprit de l’Ensemble intercontemporain. Animée par le désir d’élargir l’horizon d’écoute du public, elle a confié à cinq compositeurs et compositrices de sa génération l’écriture des codas des concertos pour violon de Mozart. Un geste audacieux, qui bouscule le répertoire et insuffle liberté et présent à la musique classique.
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“FEMINA” de Riccardo Giovinetto : de la Renaissance italienne à l’image générative. ÉclairageÀ la croisée de la musique électronique, de la peinture renaissante et des arts numériques, "FEMINA" de Riccardo Giovinetto interroge la notion de grâce à l’ère de l’image générative. Sons polyphoniques, portraits féminins de la Renaissance et flux visuels réactifs composent une expérience immersive où un « œil numérique » réinvente la beauté en mouvement, lors du Grand Soir Numérique de l’Ensemble intercontemporain, le 8 janvier 2026 à la Cité de la musique, dans le cadre de la Biennale Némo.
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“Phoenix Eye, Dragon Eye” de Yang Song. ÉclairageEntre tradition et réinvention, Song Yang explore le geste musical comme lieu de passage entre les cultures. Dans "Phoenix Eye, Dragon Eye", pour violoncelle, vidéo en temps réel et électronique, la compositrice interroge ce que le mouvement, l’espace et l’image révèlent de la musique, en faisant dialoguer les héritages du guqin chinois et de l’écriture occidentale contemporaine. Une œuvre à découvrir le 8 janvier à la Cité de la musique dans le cadre d’un nouveau Grand soir numérique.
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L’écoute en trompe-l’œil. Entretien avec Augustin Braud, compositeur. EntretienQuatre amplificateurs de guitare sur scène, mais aucune guitare. Avec "Valets", Augustin Braud installe un trouble fécond et explore une écologie du son faite de saturations, de strates et de présences fantômes. Créée à l’occasion d’un nouveau Grand Soir Numérique, le 8 janvier à la Cité de la musique, cette nouvelle collaboration avec l’Ensemble intercontemporain interroge nos modes d’écoute et l’hybridité d’un monde où les frontières entre acoustique et électronique ne cessent de se brouiller.
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“Au banquet des visages” de Clara Olivares : l’IA comme démarche en devenir. EntretienQue devient l’acte de composer lorsque l’intelligence artificielle entre dans le processus créatif ? Pour le Grand Soir Numérique du 8 janvier à la Cité de la musique, Clara Olivares présente une nouvelle œuvre pour l’Ensemble intercontemporain, nourrie par une collecte de voix humaines sur les réseaux sociaux et un travail mené avec l’Ircam. "Au banquet des visages" explore cet espace incertain où l’IA n’est ni simple outil ni véritable partenaire, mais une matière en devenir, entre langage, timbre et transformation du vivant.
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Joanne Evans : “Into the Little Hill est une œuvre qui semble écrite pour vous.” Read the article
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Lucas Ounissi : le trombone à l’ère de l’électronique Read the article
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Jérémie Dufort : croire en ses rêves Read the article